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société

Mercredi 6 décembre 2006

 

Depuis le siècle précédant, le château de mer à Safi, est menacé de s’écrouler à chaque
moment. Que s’est-il passé exactement ? Et que faire pour éviter le pire

Le "Château de Mer" ou « Castello Novo » de Safi, qui occupe la falaise Amouni et le vieux port, est un grand monument historique construit par les Portugais au 16ème siècle.
Depuis le début du siècle précédant, plusieurs roches, constituant la base du château se son écroulées, le menaçant a son tour de s’effondrer à tout instant.
Les habitants de cette ville se posent aujourd’hui des questions sur l’avenir de ce monument ???

Plusieurs facteurs menacent le château…

La vraie menace pour la bâtisse, selon le L.P.E.E (laboratoire technique des essaies et des études /laboratoire régionale de Safi), consiste en l’instabilité de la roche qui supporte le monument.
Selon la même source, des cavités et des fissures se sont apparues au niveau des trois côté du rocher du château de mer : côté nord, ouest et le côté sud.

En plus de la morphologie du rocher supportant le monument, d’autres facteurs s’y ajoutent pour aggraver l’état de la dégradation du monument:

-l’eau et l’humidité : car la présence de l’eau, dans toutes ses formes (eau marine et eau de pluie), et vu sa proximité de la mer, le monument se trouve en contact direct et permanent avec l’humidité relative qui reste assez élevée à Safi, ce qui favorise la détérioration des structures du château de mer.

-Brèches et fissurations : selon des dessins de l’inspection des monuments historiques de Safi (Jan 1996), on a pu constaté au milieu du château une brèche de la cellule centrale, une crevasse à l’intérieur de la cellule sud, deux fissures à l’extérieur de la cellule sud et une fissuration au dessous de la rampe.
- la disjonction de certaines pierres au niveau des archères et au niveau de merlons. Ceci a entraîné la chute de certains blocs.
-les vibrations quotidiennes que subit le château de mer, à cause du train transportant l’acide phosphoriques et les engrais pour l’OCP et qui passe tout prés du château et qui endommage de sa part ses murailles.
- un autre accusé s’ajoutent a cette liste c’est l’Office Chérifien des Phosphates OCP, car à causes des acides jetées quotidiennement dans la mer, le taux d’acidité des eaux se voit s’élevé ce qui accélère l’endommagement des pierres du château.

Plusieurs solutions envisagées.

Face à cette situation, toutes les composantes de la société civile ainsi que le ministère de la culture et celle du patrimoine, sont tous appelés a trouvé des solutions rapides et efficaces afin de sauvegarder ce patrimoine national qui risque de disparaître à jamais. Parmi ces solutions :
-le remplissage des grottes avec des sacs de béton : pour exécuter cette opération on doit remplir tous les vides avec des sacs par injection d’un coulis de béton, tout en protégeant d’une part, ces sacs contre l’érosion, et arrêtant le développement des cavités, par une maçonnerie au niveau de l’entrée
-la protection de la falaise par un mur en talus plein de béton : car la construction d’un mur devant le rocher ouest peut atténuer la force des vagues attaquant la bâtisse.

Le château de mer est un élément identificatoire pour les Safiots, qu’ils doivent sauver a tout prix.
Pour ceci on est tous appelés à le protéger et à penser à son futur pour demeurer notre mémoire.

Par nadiabouzendoufa
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Mercredi 6 décembre 2006

La rentrée universitaire à la faculté poly-disciplinaire de Safi est d’apparence ordinaire, mais bien au fond tant de changements se sont effectués pour laisser la place à une grande question : Quels changements caractérisent cette rentrée universitaire ?

Cette année, la rentrée universitaire à la faculté poly-disciplinaire de Safi est bien particulière, dans la mesure où les changements remarqués dépassent les constantes.

Plusieurs changements s’opèrent…
Il s’agit tout d’abord de l’augmentation du nombre des nouveaux étudiants, qui a dépassé les 1500 inscriptions, y compris un nombre important des fonctionnaires. Chose toute a fait nouvelle dans cette faculté qui vient de naître.
Ce qui caractérise également cette rentrée c’est le nouveau concours de recrutement de nouveaux professeurs dans des filières comme : les Droits et l’Economie…Ce recrutement qui pourrait combler les lacunes après le départ de plusieurs anciens professeurs.
Le changement le plus marquant est l’arrivée du nouveau, et premier doyen à cette faculté, Docteur Moustafa HADIYA, qui est ici pour être au rendez-vous avec les défis de la nouvelle reforme.
Cette rentrée d’apparence normale et paisible, n’a pas échappé aux problèmes qui peuvent entraver les
études.

Nouvelle rentrée ! Nouveaux problèmes !

L’information déjà citée concernant le concours du recrutement des nouveaux professeurs constitue un vrai problème, non à cause du principe, mais à cause du retard des cours, pour se condenser enfin de semestre, et créer ainsi un grand problème pour les étudiants.
D’autres problèmes s’y ajoutent et qui concernent cette fois les anciens professeurs, qui souffrent de l’inadéquation des emplois du temps, ainsi de la multiplicité des matières enseignées par le même professeur, chose qui les poussent parfois à dépasser les heures quotidiennes de travail.
Le conseil des étudiants de sa part a tant de chose à critiquer pour cette rentrée universitaire, car en plus du problème déjà cité, celui du retard des cours, demande la distribution des attestations de Licence pour les licenciés.
Malgré tous ces problèmes, toutes des composantes de la faculté, administration, encadreurs et étudiants, doivent coopérer pour les dépasser, pour la réalisation du but commun : perfectionner l’université.

Par nadiabouzendoufa
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Mercredi 13 décembre 2006

Dans chaque société, il y a une classe des gens démunies, qui, faute de moyens ou par manque d’emploies, recourent à plusieurs travaux, même s’ils ne sont pas fixes, mais l’essentiel, c’est de gagner quelques dirhams, afin de dormir, avec un estomac plus au moins pleine.

  Au Maroc, le même phénomène existe, soit dans les grandes métropoles ou dans les petites villes, l’essentiel c’est que le marocains se sont familiarisés depuis ex-temps, avec ses gens, qui, pour gagner leurs vie, certains d’entre eux, choisissent des métiers « demi saison », à savoir les marchants ambulants, qui changent de produits, quand les circonstances varient. Car pendant la rentrée scolaire ils vendent les cahiers et les livres, pour passer pendant l’Aïd Lkebir a la vente des couteaux…, quant aux femmes, elles se spécialisent dans la préparation des pains et du délicieux « baghrir », et beaucoup d’autres métiers qui, bref, aident ces gens a vivre honnêtement.

Conscients des grands efforts de la part des marchands ambulants, tous les marocains les respectent, car ils savent tous le prix de la vie honnête, tous, sauf une seul catégorie des marocains, qui quoi qui elle soit unique mais a un grand impact.

  Il s’agit des autorités locales, qui, à la vue de ces marchands, perdent la tête et courent à tours et à travers derrière eux pour les chasser sous prétexte qu’ils dérangent les passagers et les possesseurs des boutiques autorisées par leurs cris continuels.

Un autre prétexte s’y ajoute, pour les accuser de la déformation du bon décor des villes.

                                   

  Mais, que faire avec une ville belle mais pleine de clochard ? Que faire avec une ville paisible et silencieuse, quand les intestins des jeunes enfants crient tout le temps, j’ai faim ?

 

Laissez-les en paix ! Laissez-les vivre! Pensez à leurs enfants qui auront tout le droit de devenir des agresseurs et des voleurs pour ressentir, comme vous, le plein estomac
Par nadiabouzendoufa
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Vendredi 15 décembre 2006

 

Ces derniers jours, on voit souvent des séquences dans la télé, qui visent sensibiliser le public sur les effets surtout psychologiques de l’harcèlement sexuel, et de la violence contre les femmes.

   D’abord, il y une chose à laquelle, il faut tirer attention, car si cette compagne de sensibilisation, doit réaliser un objectif, elle doit enlever tous les tabous car si l’harcèlement consiste à s’approcher d’une belle femme en choisissant des légumes, et quand elle l’envoie un message de refus, il s’éloigne, et si l’harcèlement est faire les beaux yeux, pour une conductrice lors d’un stop ; en ce sens, bienvenue l’harcèlement.

  Mais voyons, tout le monde sait la vérité de cette torture quotidienne, que subit les femmes.

  Révélez au moins toute la vérité, pour que la sensibilisation soit réussite. Montez dans les bus, et dites si vous aurez la nausée des comportements animaux de quelques malades. Allez dans les administrations, et surtout dans les sociétés privées, et mettez des cameras cachées, et voyez ce qui se passe derrière les portes fermées. Espionnez les usines ou les femmes travaillent sans contrats et sans conditions favorables au travail, et quand elles veulent toucher l’énorme salaire, elles doivent au moins sacrifier un sourire gratuit pour avoir ce que de droit…

     Quant à la violence contre les femmes, rassurez vous d’une seule chose, l’ange n’intervient jamais pour empêcher un homme de gifler sa femme, que pendant les disputes audiovisuelles. Hélas, l’ange prend ses valises et quitte les studios, pour être remplacé par un petit diable, qui conseille l’époux de remplacer les gifles par les coups de poing, sinon, à cause des douleurs dues aux gaz intestinaux dont souffre le mari, enlève sa ceinture, pour se débarrasser de ses gaz et de sa femme. 

 

 La violence et l’harcèlement ne sont pas du tout ce qu’on voit à la télé, et si on a osé parler dans notre société des grand tabous comme la pédophilie et les MST, s’il vous plait, adoptez le société principe pour traiter des problèmes des femmes et qui ne sont pas de grands tabous, mais qui concerne toute une société, et dont les victimes sont nos mères, no sœurs et nos filles.

Par nadiabouzendoufa
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Mercredi 27 décembre 2006

Le titre va peut être vous rappeler l’ancien livre de la 5éme A.E.P, et son texte sur « l’invasion de l’Australie par les lapins », car l’Australie fut ravagée au XIX éme siècle par des vagues de lapins, ce qui a causé l’obésité des renards australiens à l’époque.

Quant à Safi, elle fut attaquée par un nouveau phénomène sauf que dans ce cas, même les renards n’ont pas pu stopper. Il s’agit là des blogues, une sorte de lapins qui, au lieu de dévorer de l’herbe, donne aux chasseurs -blogueurs- l’envie de dévorer tout ce qui se passe au quotidien pour produire des articles.

 En faite, Safi qui était très lointaine de ce phénomène se trouve soudainement entrain d’accoucher d’une cinquantaine de blogueurs qui mettent leur ville sous les lumières et parlent en toute clarté des problèmes de leurs « Safi ».

 

 Les blogues viennent pour découvrir des tas de compétences locales en matière d’écriture, chose qui était difficile avant. De même, les blogues ont encouragé ces jeunes à parler sans réserve de tout ce qui caractérise leur ville, positif soit-il ou négatif, l’essentiel c’est de faire entendre leurs voix, qui étaient pour longtemps sans écho.

 Il reste une seule chose à espérer, c’est que la progression des blogues soit similaire au rythme de la multiplication des lapins, car soyez surs que les blogues sont aussi délicieux que les lapins avec les oignons et les raisins secs.

Par nadiabouzendoufa
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